Paroles d'étudiants : Licence Physique-Chimie
Guillaume L., 24 ans
Futur enseignant de physique et enseignant de musique à Paris
«…il me fallait le violon ET la physique pour mon équilibre personnel »
Guillaume est entré en licence de physique-chimie par goût et parce que ça lui permettait de suivre une formation généraliste. Il avait une passion, le violon. Il a donc arrêté ses études pour se consacrer un an à la musique. "Mais durant cette année, il me manquait quelque chose, la physique me manquait !" Guillaume a donc repris ses études l’année suivante. "La reprise fût difficile mais il me fallait le violon ET la physique pour mon équilibre personnel."
Guillaume a su mener de front ses études et la musique. Il a son diplôme d’enseignement du violon.
Tout en préparant son concours du CAPES à l’IUFM de Paris, il enseigne le violon dans une Maison des Jeunes et de la Culture et fait des concerts au sein d’un orchestre. Ainsi, il peut financer ses études à Paris. Pour sa 1ère tentative de CAPES, il est admissible à l’oral.
L’avenir de Guillaume semble tracé. "A priori je serai prof de physique et je continuerai le violon, les concerts."
Ce qui lui plaît le plus dans l’enseignement, c’est faire partager son goût pour la physique. "J’aime aider et faire aimer la physique. J’ai adoré aider les profs pour les TP." Le plus difficile sera pour lui d’être en face d’élèves qui ne voudront rien faire.
Guillaume n’a pas su dès le départ ce qu’il voulait faire. "Mon double cursus, musique + physique, s’est mis en place après un temps de réflexion." Le métier d’enseignant est pour lui un bon compromis pour pouvoir concilier un métier intéressant et le violon, sa passion, tant pour la stabilité financière que pour l’emploi du temps.
"Etre prof va me permettre d’avoir une vie à côté de mon travail. J’ai envie de vivre, de voir mes futurs enfants grandir. Cela laisse le temps pour autre chose." Par contre, il sait que tout ne sera pas rose au début et qu’il ne va pas pouvoir revenir sur Bayonne avant plusieurs années.
"Je me rappelle de mes années à Anglet. Le gros avantage c’était que nous étions en petits effectifs ce qui permettait une proximité avec les enseignants." Guillaume n’a pas oublié que les enseignants étaient disponibles et que le site était très agréable car tout est neuf. "Les profs nous connaissent et ça c’est super sympa. Je vois la différence avec mes années à Paris où on se sent anonyme."
En licence, il n’allait pas à la bibliothèque mais aujourd’hui il conseille de travailler en plus des cours. "On a les notions théoriques mais il faut travailler en plus des TD. Ce que j’ai appris pour le concours du CAPES, c’est la vitesse."






