Paroles d'étudiants : Licence de Géographie-Aménagement
Jordane P.-B.
Professeur documentaliste au lycée Marguerite de Navarre à Alençon (département de l'Orne)
Son parcours
Titulaire d'une licence de Géographie, Jordane a passé le concours de recrutement des enseignants du secondaire (CAPES) mention documentation. Elle exerce en Lycée.
Pouvez-vous décrire les principales missions que vous exercez dans le cadre de votre emploi actuel ?
« Je suis professeur certifiée en documentation. J’occupe pour la sixième année un poste en lycée général et technique en Normandie. Mon métier se décline en trois missions : la gestion d’un centre de ressources, l’ouverture culturelle des élèves et la mission essentielle, selon moi, la pédagogie. En tant que spécialiste de l’info-documentation, je forme des élèves à la recherche documentaire. »
En quoi la formation de géographie-aménagement vous a-t-elle été utile pour accéder à cette fonction et aujourd'hui l'exercer ?
« Comme pour tout concours de l’enseignement, il est nécessaire d’avoir un bac+3 minimum pour passer le CAPES de Documentation. J’ai eu l’opportunité de choisir la mention documentation lors de ma licence de géographie. En effet, la documentation n’est pas une discipline à proprement dite. Aussi, alors que pour passer le concours de professeur de mathématiques, il faut une licence de mathématiques, l’équivalent n’existe pas pour les professeurs documentalistes. Grâce à cette mention, mon envie de me diriger vers les métiers de la documentation a été confortée. »
Quelles compétences utiles à l'exercice de votre profession, avez-vous acquises durant la formation géographie-aménagement ?
« S’il est une chose que la formation en géographie m’a apprise, c’est à réfléchir autrement, à mettre en œuvre un esprit de synthèse. Je pense avoir aussi acquis une certaine polyvalence qui me permet aujourd’hui d’être plus à même d’orienter mes élèves et de les conduire sur le chemin de l’autonomie. Je pense aussi à "La leçon de géographie" qui m’a préparée à donner mes premiers cours. »
En quoi estimez-vous que vos études au département de géographie ont contribué à la réussite de votre cursus universitaire et à la construction de votre projet professionnel ?
« Mon parcours à l’UPPA a été marqué par une importante liberté dans le choix de mes options. Avoir une culture générale assez étendue me semble important dans l’exercice quotidien de mon métier.
Les élèves me posent des questions très variées. Je suis au croisement des disciplines : ce que j’enseigne est valable dans toutes les matières. En trois années passées à l’UPPA, j’ai touché à tout : géographie physique, géographie humaine, histoire ancienne, histoire médiévale, histoire de l’art, statistiques.
Cette possibilité d’élargir mon éventail culturel est primordiale pour moi qui essaye de faire comprendre aux lycéens que la curiosité est une qualité essentielle. »
Les élèves me posent des questions très variées. Je suis au croisement des disciplines : ce que j’enseigne est valable dans toutes les matières. En trois années passées à l’UPPA, j’ai touché à tout : géographie physique, géographie humaine, histoire ancienne, histoire médiévale, histoire de l’art, statistiques.
Cette possibilité d’élargir mon éventail culturel est primordiale pour moi qui essaye de faire comprendre aux lycéens que la curiosité est une qualité essentielle. »
Quels souvenirs gardez-vous de vos études au département de Géographie-Aménagement à l'UPPA ?
« Je garde des souvenirs d’une promotion dans laquelle il était agréable d’évoluer dans cette université à taille humaine. L’un de nos enseignants nous répétait sans cesse qu’il ne fallait pas avoir peur de s’aventurer au nord de l’Adour. C’est ce que j’ai fait par la suite et je ne le regrette pas. »






