Paroles d'étudiants : Licence de Géographie et Aménagement
Fanny B.
Technicienne spécialisée qualité, Chambre d’Agriculture des Landes
Son parcours
Après avoir obtenu sa licence à Pau, Fanny a poursuivi ses études en Master 1 à Toulouse, puis à Bordeaux en Master 2 "Labels de Qualité et Valorisation des Territoires".
« Pour l’heure, j’enchaîne les contrats depuis un an et demi, à la Chambre d'Agriculture des Landes. Les conditions de travail y sont très sympathiques et j’espère une titularisation d'ici quelques temps. »
« Pour l’heure, j’enchaîne les contrats depuis un an et demi, à la Chambre d'Agriculture des Landes. Les conditions de travail y sont très sympathiques et j’espère une titularisation d'ici quelques temps. »
Pouvez-vous décrire les principales missions que vous exercez dans le cadre de votre emploi actuel ?
« Ma mission actuelle consiste à suivre 4 filières "qualité" landaises : Volailles Fermières des Landes, Kiwi de l'Adour, Canard à Foies Gras des Landes et Asperges des sables des Landes.
Je m'occupe :
- de l'élaboration ou la révision des cahiers des charges,
- de l’organisation et/ou le suivi du contrôle interne, traitement des non-conformités,
- du suivi des procédures d'étiquetage,
- de l’organisation des analyses sensorielles,
- du suivi des volumes labellisés,
- de la veille réglementaire,
- des relations avec l'organisme certificateur.
Ces tâches demandent beaucoup de rigueur, de connaissances des textes de lois en vigueur et de connaissances des filières. Cela nécessite aussi de bonnes qualités relationnelles, je suis en effet sans cesse en relation avec les agriculteurs ou les groupements de producteurs. »
Je m'occupe :
- de l'élaboration ou la révision des cahiers des charges,
- de l’organisation et/ou le suivi du contrôle interne, traitement des non-conformités,
- du suivi des procédures d'étiquetage,
- de l’organisation des analyses sensorielles,
- du suivi des volumes labellisés,
- de la veille réglementaire,
- des relations avec l'organisme certificateur.
Ces tâches demandent beaucoup de rigueur, de connaissances des textes de lois en vigueur et de connaissances des filières. Cela nécessite aussi de bonnes qualités relationnelles, je suis en effet sans cesse en relation avec les agriculteurs ou les groupements de producteurs. »
En quoi la formation de géographie-aménagement vous a-t-elle été utile pour accéder à cette fonction et aujourd'hui l'exercer ?
« Ce sont les cours proposés en licence de géographie et aménagement, en particulier les cours sur les territoires ruraux et agricoles, qui m'ont donné envie de me diriger vers ce domaine.
Je me suis donc spécialisée dans ce domaine en allant passer un Master 2 "Labels de Qualité et Valorisation des Territoires" à Bordeaux. »
Je me suis donc spécialisée dans ce domaine en allant passer un Master 2 "Labels de Qualité et Valorisation des Territoires" à Bordeaux. »
Quelles compétences utiles à l'exercice de votre profession, avez-vous acquises durant la formation géographie-aménagement ?
« J'ai exercé plusieurs fonctions au sein de la Chambre d’Agriculture.
Au service Hydraulique, ils ont apprécié mon parcours de géographe pour une mission de remise à jour des surfaces irriguées par les associations d’irrigation. Une fois les données collectées, j'ai eu à cartographier tout cela. Merci beaucoup aux enseignements de SIG –Système d’Information Géographique- dispensés en licence de géographie. La cartographie est une compétence très recherchée par les employeurs et ce, dans beaucoup de domaines. »
Au service Hydraulique, ils ont apprécié mon parcours de géographe pour une mission de remise à jour des surfaces irriguées par les associations d’irrigation. Une fois les données collectées, j'ai eu à cartographier tout cela. Merci beaucoup aux enseignements de SIG –Système d’Information Géographique- dispensés en licence de géographie. La cartographie est une compétence très recherchée par les employeurs et ce, dans beaucoup de domaines. »
Quels souvenirs gardez-vous de vos études au département de Géographie-Aménagement à l'UPPA ?
« Les soirées de promo (on en faisait pas mal), les sorties sur le terrain (grands moments), la proximité enseignants/étudiants, cela m'a beaucoup manqué à Toulouse et Bordeaux. Le plus grand atout de l'UPPA (en dehors de la qualité des enseignements) est sa petite taille ; elle permet aux étudiants de nouer des liens entre eux, de travailler ensemble et de profiter des relations privilégiées avec les enseignants. Je ne me suis jamais sentie seule pendant mes années à Pau, au moindre souci, on savait que l'on pouvait solliciter les profs, ça a un côté très rassurant. »






