Pau - IPREM : Karinne Miqueu, jeune chercheuse paloise, reçoit la médaille de bronze du CNRS
Karinne Miqueu, chercheuse CNRS au sein de l'IPREM, unité mixte de recherche rattachée au CNRS et à l’université de Pau et des Pays de l’Adour, reçoit la médaille de bronze du CNRS au titre de l’année 2010.
![]() |
| Karinne Miqueu |
Cette distinction vient récompenser ses travaux concernant la compréhension de la réactivité chimique de nouveaux composés. Une cérémonie officielle de remise de médaille sera organisée le lundi 28 novembre 2011 à 14h dans l’amphithéâtre de l’IPREM, sur le site d’Hélioparc à Pau.
Karinne Miqueu est lauréate de la médaille de bronze pour la 12ème section de recherche du CNRS « Architectures moléculaires : synthèses, mécanismes et propriétés ». Cette jeune chimiste a soutenu sa thèse à l’université de Pau et des Pays de l’Adour en 2000, puis réalisé deux stages post-doctoraux, l’un au laboratoire de "Chemical-Physics" à Southampton en Angleterre et l’autre au Laboratoire d’hétérochimie fondamentale et appliquée (LHFA) à Toulouse. En 2002, elle intègre le Laboratoire de physico-chimie moléculaire (LPCM) et rejoint l’Institut des sciences analytiques et de physico-chimie pour l’environnement et les matériaux (IPREM) à l’université de Pau dès sa création en 2007, en tant que chargée de recherche CNRS.
La médaille de bronze récompense le premier travail d’un chercheur qui fait de lui un spécialiste dans son domaine. Elle représente également un encouragement du CNRS à poursuivre des recherches bien engagées et déjà fécondes. Ses travaux de recherche concernent la compréhension de la réactivité chimique de nouveaux composés organiques ou organométalliques grâce à une approche conjointe expérience-théorie. Pour cela, elle s’intéresse à la description de leurs propriétés électroniques, véritables empreintes digitales des molécules étudiées. Elle utilise soit des calculs de chimie théorique, soit une technique expérimentale unique en France, la spectroscopie photoélectronique à rayonnement UV.
Ces recherches fondamentales sont réalisées en étroite collaboration avec des chimistes de synthèse de laboratoires bordelais, toulousains, montpelliérains et strasbourgeois. Elles permettent de guider les expérimentateurs dans leurs synthèses, d’expliquer des mécanismes réactionnels, de décrire et d’améliorer les propriétés spécifiques de composés pouvant présenter des applications potentielles dans le domaine de la catalyse, du photovoltaïque et des matériaux.







