Pau - ENS GTI : l'insertion professionnelle des jeunes diplômés de l'Ecole nationale supérieure en génie des technologies industrielles
En 2011, pour la 3ème année consécutive, l’observatoire des étudiants a mené une enquête sur l’insertion professionnelle des diplômés 2009 et 2010 de l’ENSGTI ; l’école s’est occupé de la collecte des réponses, et l’ODE, des phases de préparation de l’enquête et de traitement des données. Sur les 92 diplômés concernés par l’enquête, 86% ont répondu.
52% des diplômés en emploi et 17% en thèse.
Les résultats de l’enquête montrent que, parmi les répondants, 52% des ingénieurs sont en emploi au 1er janvier 2011, 17% en thèse, et 8% poursuivent leurs études (hors thèse).
20% des diplômés ont trouvé leur 1er emploi avant leur sortie de l’école et 54% moins de 4 mois après leur sortie.
Des emplois qualifiés, pour lesquels les diplômés ont été formés.
100% des diplômés en emploi sont cadres ou ingénieurs cadres.
Le salaire moyen brut par an, hors primes et gratifications, est de 33.2 k€. 61% des salariés gagnent plus de 31.8k€ brut par an, hors primes et gratifications.
Les diplômés occupent des emplois pour lesquels ils ont été formés : 34% travaillent dans la « production - exploitation », 26% dans les « études, conseil et expertise », et 13% dans la « recherche, développement, études scientifiques/techniques ».
Situation géographique des emplois occupés : pour 11% à l’étranger, 39% en Ile-de-France, 18% dans le Sud-Est et 15% dans le Sud-Ouest.
Principaux domaines d’emploi : 44% dans l’« énergie », 21% dans l’ « industrie chimique - pharmaceutique - cosmétique », 10% dans l’ « éco-industrie - environnement et aménagement ».

Pour en savoir plus, les résultats complets sont disponibles sur le site de l’ODE : http://ode.univ-pau.fr, rubrique "Insertion professionnelle", "Bac+5 - Ingénieurs", "ENSGTI".
A l’occasion du renouvellement de l’accréditation de la Commission des titres de l’ingénieur, le service insertion professionnelle de l’ENSGTI en a profité pour enquêter sur le devenir des diplômés de la promotion 2004. Le taux de réponse (60%) est plus modeste, notamment à cause du manque de coordonnées valides.
La quasi-totalité des répondants sont en emploi à une exception près, qui est en période inter-contrat.
100% des diplômés sont cadres ou ingénieurs cadres et le salaire moyen, brut hors primes et gratifications, est de 39.6 k€ par an. Le montant moyen des primes et gratifications est estimé à 4.5 k€ par an.
Pas d’influence du nombre de postes occupés. Les anciens étudiants de la promotion 2004 ont en moyenne occupé 1.7 emplois. Il n’apparaît pas de relation entre le nombre de postes occupés sur le niveau de salaire. Ainsi les personnes ayant le plus souvent changé de postes n’ont pas forcément un salaire plus élevé.
Influence de la responsabilité hiérarchique. Si l’on classe les répondants en trois grandes catégories : pas de responsabilité hiérarchique, responsable d’une équipe de 1 à 4 personnes et responsable d’une équipe de plus de 5 personnes, on montre que la dernière catégorie est celle qui reçoit en moyenne la rémunération la plus élevée (43.3 k€ brut, hors primes et gratifications).
Adéquation entre l’emploi et la formation. Les anciens élèves de la promotion 2004 ont trouvé leur voie, ce qui est une bonne chose après plus de 5 ans et qui est en accord avec le fait que les jeunes diplômés trouvent très largement leur premier emploi dans les secteurs pour lesquels ils ont été formés. En effet, tous trouvent au minimum satisfaisante l’adéquation entre leur emploi actuel et la formation qu’ils ont suivie à l’ENSGTI. Plus précisément, plus de la moitié (54%) sont très, voire totalement, satisfait de cette adéquation.






